24 mars 2007
Un petit remontant ? De nouvelles petites annonces !
Je suis indécrotable, que voulez-vous ? Accro à Elie Sémoun, je suis et je le confesse ! Vous êtes comme moi ? Mais allez donc dans "Un petit remontant ?" pour prendre votre dose ! ;-)
Basileus.
J'adooooore les petites annonces... :-D
Allez ! Il suffit des commentaires sérieux, voici un petit remontant rien que pour vous !
Petites annoncesElie Semoun Chorale
envoyé par punchyboy
Julie et Kevina
envoyé par Miuz
Elie Semoun et Franck Dubosc - Toufik
envoyé par rock0
Annonces d'Elie Le Betisier²
envoyé par fanstes
Basileus.
21 mars 2007
Let's talk about... Des fleurs pour Algernon.
Quand un attardé mental reçoit la chance de pouvoir changer son destin, de pouvoir devenir 'intelligent', quand il devient un génie exceptionnel, quand il se rend compte que sa vie lui échappe à petit feu et qu'il est déjà en train de régresser : voici Des Fleurs pour Algernon. Un livre, un film : un chef d'oeuvre humain et humaniste. A découvrir de toute urgence dans "Let's talk about..."
Basileus.
Des Fleurs pour Algernon.
Cet article, ça faisait un petit moment que j'avais envie de l'écrire, mais voyez... pas le temps, pas motivée... Bref, aujourd'hui, je me suis prise en main afin de vous parler d'un téléfilm absolument génial (tiré d'un livre certainement aussi bon, d'après ce que j'ai vu en commentaires) : Des Fleurs pour Algernon.
C'est l'histoire d'un type...
Mais qu'est-ce que c'est donc que cette fameuse Algernon ? Vous demandez-vous d'un air désabusé... Algernon est une souris de laboratoire dont une intervention expérimentale a décuplé l'intelligence. Ses capacités intellectuelles ne cessent de croître. Enhardis par cette réussite, deux savants tentent alors leur découverte sur l'homme.
Charles, un attardé mental désirant devenir 'intelligent' devient le premier cobaye humain à subir cette intervention.
Il devient à son tour très intelligent et découvre également l'amour auprès d'Alice, son professeur de piano.
Mais un jour, les capacités intellectuelles d'Algernon chutent brutalement, annonçant le probable destin de Charles. Quel sera son choix : redevenir lui-même ou rester un rat de laboratoire ? (Résumé du Dvd)
Un téléfilm aux grandes qualités.
Avant de m'étendre plus longuement sur l'intérêt intrinsèque de l'histoire en elle-même, je ne manquerai tout de même pas de faire l'éloge du téléfilm de David Delrieux avec Julien Boisselier et Hélène de Fougerolles. 'Epoustouflant' est certainement le premier mot qui me vient à l'esprit en pensant à ce film. Hélène de Fougerolles est magnifique de retenue et de douceur, tandis que nous avons un Julien Boisselier au top de sa forme !
Il porte le poids du film, puisque c'est sur sa performance que repose la crédibilité du film : et quel talent ! En 1h35 de film, il passe physiquement, moralement de l'état d'attardé mental à celui de génie, toutes les sensations sont présentes : aussi bien la découverte de l'amour que la pression du monde extérieur... Rien que pour cette raison, regarder ce téléfilm doit devenir l'une de vos priorités.
L'homme peut-il moralement devenir un sujet de laboratoire ?
Des Fleurs pour Algernon, c'est avant toute chose un livre de science-fiction de Daniel Keyes qui a connu un grand succès. Et pourquoi donc ? Parce que sa réflexion est et restera encore longtemps un sujet brûlant d'actualité. Et c'est pour cela que je pose cette question. Nous sommes dans une époque de course contre la montre vers le développement intellectuel et scientifique. Or, ce développement, cette course amènent à se poser des questions quant à la place de l'humain....
Le destin et la personne de Charles sont mis en parallèle avec ceux d'Algernon, la souris de laboratoire, si petite, si insignifiante. Quel est le poids du genre humain face à la science ?
Et lorsqu'on s'aperçoit que le traitement n'est plus efficace, qu'Algernon régresse : pas un mot à Charles, comme si lui-même était devenu une souris de laboratoire à laquelle il n'est nul besoin d'expliquer quoi que ce soit. Le problème réside dans le thème même de l'histoire : Algernon et Charles sont testés pour augmenter leur intelligence. Or, Charles est devenu aussi intelligent, voire plus que ses laborantins : il comprend donc de lui-même ce qui va bientôt lui arriver...
La conscience de soi est-elle un ingrédient du bonheur ?
Cette question serait très certainement un bon sujet de philo, mais elle est également implicitement posée dans le téléfilm. On voit toute l'évolution de Charles. Au début, certains esprits malveillants se moquent de lui, c'est un attardé... Mais il n'en a pas conscience : pas de second degré, pas de conscience de l'ironie. Charles vit dans une sorte de tour d'ivoire.
L'intelligence est considérée par lui comme quelque chose d'inaccessible et par là même : de précieux. Or, elle devient un présent à double tranchant. Charles obtient enfin l'objet de ses désirs, mais en contre-partie, il doit abandonner son insouciance : il voit enfin comment les gens le considéraient lorsqu'il était attardé, il goûte à des sentiments tels que la honte...
Keyes pousse le vice plus loin en allant jusqu'aux limites de l'humain : Charles veut devenir intelligent, c'est un fait, mais il veut surtout devenir un 'homme normal'. Or, à aucun moment il n'aura l'occasion de sortir des extrêmes : il débute en tant qu'attardé, il devient un génie. Pas de demie-mesure.
La conscience de soi est-elle une souffrance ?
Et là encore, la question est très intéressante. Le 'médicament' qu'on injecte à Charles lui permet de 'rebooster' ses neurones. Et là encore, Keyes trouve une contre-partie géniale, une sorte de prix à payer : ses neurones étant devenus ultra-sensibles, ses sens deviennent exacerbés. Ses yeux sont éblouis au moindre rayon de soleil, son goût est sensible à un excès de sucre ou de sel, le moindre contact devient une souffrance extrême.
Qu'est-il alors préférable ? Rester toute sa vie attardé, sans éprouver la moindre souffrance ou le moindre sentiment ? Ou bien devenir intelligent et se sentir peu à peu décliner ? Et quelle est la plus grande souffrance que ressent Charles ? La souffrance physique ou la souffrance morale, celle de comprendre que tôt ou tard, il va régresser et retourner à son état premier de non-conscience ?
Pour toutes ces raisons, je vous recommande vivement le film ou le livre de Keyes : vous m'en direz des nouvelles ! :-)
Basileus.
17 mars 2007
Actualité / Insolite : La campagne Free Hugs.
Vous avez sûrement dû la voir cette superbe campagne "Free Hugs" sur la lutte contre la discrimination des personnes atteintes du virus du SIDA... Allez dans "Actualité / Insolite" afin de pouvoir la voir en entier... ^^
Basileus.
Ensemble, luttons contre la discrimination.
Par de long discours, je me permets de mettre sur mon blog l'extrait entier de cette magnifique campagne publicitaire "Free Hugs" (câlins gratuits) pour la lutte contre la discrimination envers les porteurs du virus du SIDA :
FREE HUGS A PARIS
envoyé par Patapon
Pour plus de renseignements, vous pouvez vous rendre sur ce site : >>><<< ainsi que sur le site officiel : Contre la discrimination. Cette lutte, ce ne peut être qu'ensemble que l'on pourra la remporter.
Basileus
14 mars 2007
Quoi de neuf dans le petit poste ? Scrubs, Grey's anatomy et Dr. House.
Vous m'avez l'air un peu pâlot, patraque, quoi... De la fièvre ? Des courbatures ? Il n'est pas à douter un seul instant que les médecins de Scrubs, de Grey's anatomy ou de Dr. House sauront vous remettre d'applomb ! Et pour se faire, rendez-vous dans "Quoi de neuf dans le petit poste ?"
Dr. House, une série... qui ne prend pas de gant.
Basileus.
Dr House, Scrubs, Grey's anatomy : La relève d'Urgences est assurée...
Depuis 1994, Urgences règne en maître sur les séries de blouses blanches et autres médecins dragueurs et "bogoss"... ;-) Mais voilà que la déchéance arrive peu à peu... Perdus dans les brumes de Chicago les George Cloney, les Noah While ; perdus dans l'océan de la notoriété les scénarios bétons... La série reste intéressante (eh oh! Je regarde toujours!!) mais l'originalité est perdue... Désormais, place aux jeunes !! >.<
-Toute une époque...-
La relève...
Et voilà que les petits nouveaux arrivent peu à peu... Et voilà aussi que le succès s'amène... Dans cet article, je vais parler de deux séries du tonnerre, deux séries qui cartonnent en ce moment, aussi bien aux Etats-Unis qu'en France, j'ai nommé Dr. House, Scrubs et Grey's Anatomy. Toutes trois fonctionnant et cartonnant dans des domaines différents, ces séries ont réussi à s'imposer en un rien de temps auprès des spectateurs...
Scrubs, ils mangent des clowns tous les matins !
Cette première série que je tenais à présenter depuis quelque temps déjà mise avant tout sur son humour délirant et décalé... Alors que Urgences s'ouvre sur les premiers pas du Dr. Carter (alias Noah While), Scrubs relate les premiers pas de John Dorian, surnommé J.D. par ses amis Eliott Reid, médecin complexée et Chris Turk, chirurgien au grand charisme. Il sera pris en charge par le Dr. Cox, un médecin peu aimable et rétif aux décisions prises par le directeur de l'hôpital, le Dr. Kelso. Et sa vie ne serait pas si compliquée que ça si en plus de ses malheurs ne venaient pas s'ajouter les crasses que lui tend l'homme de ménage !
Cette série mise avant toute chose sur l'humour (certains épisodes sont déjà cultes, notamment celui qui faisait référence à Star Wars où les filles, costumées en Leia aboraient des chignons en pains aux raisins ! N'oublions pas non plus cet épisode écrit entièrement comme une comédie musicale...) Mais sa force ne réside pas uniquement là dedans... Et c'est d'ailleurs la grande constance que l'on retrouvera systématiquement dans les séries "médicales" : l'humain est omniprésent. On rit, mais à aucun moment on ne se moque. Eliott est névrosée, incapable de voir en elle le moindre talent ; le Dr. Kelso, effrontément méchant et avare est aussi un homme seul ; le Dr. Cox, bien que plein d'assurance et de confiance cache des blessures secrêtes...
On aborde les mêmes thèmes que dans Urgences, mais avec plus de fraîcheur, de justesse... Bien souvent, les guest star soufflent aux héros la première place : on se souviendra entre autres de Michael J. Fox, jouant un chirurgien atteint de tocs ; Nick Shröder (héros de Ricky ou la belle vie) incarnant avec naturel un infirmier victime de discrimination sexuelle ; ou bien Sean Hayes (Jack Mc Farland dans Will and Grace) jouant un médecin génial et adoré de tous... sauf de J.D. qui en devient exessivement jaloux.
Pas de tabou dans Scrubs, la vie y est analysée au scalpel, les moindres problèmes de société y sont dénoncés : solitude, mort, maladie, amour, discriminations de toutes sortes, famille... Et on en redemande !
Rendez-vous sur le site officiel.
Grey's anatomy : romance hospitalière.
Je suis sûre que ce titre vous dit quelque chose... Pour sûr ! Grey's Anatomy est très certainement le dernier gros carton en date pour TF1 : diffusée en seconde partie de soirée, la série a carrément explosé l'audimat en poussant jusqu'aux 40% de part de marché. Autant vous dire tout de suite que TF1 n'a pas traîné pour se raviser et diffuser assez rapidement du reste la fin de la saison 2 en prime time...
Bon, pour un résumé complet, je me contenterai d'user et d'abuser de copier/coller, en effet, je n'ai vu que les deux premiers épisodes de la saison 1 (composée de 9 épisodes au total.)
Meredith Grey, fille d'un chirurgien très réputé, commence son internat de première année en médecine chirurgicale dans un hôpital de Seattle. La jeune femme s'efforce de maintenir de bonnes relations avec ses camarades internes, mais dans ce métier difficile la compétition fait rage. Les erreurs ne sont désormais plus tolérées, d'autant plus si l'on couche dès le départ avec son supérieur direct, celui que Mérédith surnommera plus tard "le docteur mamour", plus connu sous le nom de Dr. Shepard...
Plus portée sur les relations humaines que ses deux prédécesseurs, Grey's Anatomy nous la joue plus intimiste, plus romancée... Je dois avouer qu'après le visionnage des deux premiers épisodes, je me suis crue tout droit sortie d'un énième Harlequin sirupeux, et j'ai lâché l'affaire. Alors quoi ? Pourquoi est-ce que je m'échine à parler de cette série ?
Malgré son côté "overdose de sucre", Grey's anatomy se révèle également 'sanglante' par bien des aspects... C'est par ses coulisses que la série se pose en grande scandaleuse : l'un des acteurs ayant été obligé de révéler son homosexualité à toute la presse people, suite à une altercation avec l'un de ses collègues : les tensions parcourent la série... Et puis, certains épisodes vous donnent la chair de poule, vous savez, cette impression que vous avez quand vous regardez quelque chose de très réussi : je pense notamment à l'épisode où un patient avait dans le ventre un engin explosif ou bien à l'épisode cliffhanger pour la fin de la saison 2.
Grey's anatomy est une série à laquelle on se laisse prendre facilement, mais dont les qualités intrinsèques ne sont tout de même pas indéniables (oui, comme beaucoup, je regarde à cause du Dr. Shepard) et c'est ce qui fait la faiblesse de la série.
Dr. House : ou comment adorer se faire maltraiter ?
Alors là, attention à vous, cette série me fait l'effet d'une petite bombe : c'est mon GROS coup de coeur de ces derniers temps. Et pourtant, rien de nouveau sous le soleil... Je m'explique : Dr. House, c'est en gros comment reprendre Les Experts à la sauce Urgences ? (Ah là là, quel succès, ces Experts... ^^')
Et là, c'est le drame : TF1 est déterminée sur ce coup à nous avoir la peau : quoi de plus logique que de commencer la diffusion de la série par... l'épisode 3 ? Il n'y a plus de respect pour rien en ce bas monde... Le Docteur Gregory House est dépourvu de bonnes manières et ne communique pas avec ses patients. Jeune, il a eu une grave infection qui l’oblige depuis lors à utiliser une canne. Il fait preuve de beaucoup d’obstination envers les cas qui lui sont confiés, particulièrement si ses confrères ont échoué avant lui ! Son comportement est perçu par les autre comme antisocial ou presque. Physicien, il a des pensées peu conventionnelles mais son instinct sans faille lui a permis d’acquérir beaucoup de respect… Spécialiste des maladies infectieuses et brillant diagnosticien, il aime résoudre des énigmes dans le but de sauver des vies. Il est secondé par une équipe de jeunes experts : un neurologiste, un immunologiste, sans oublier son bon ami le Dr. James Wilson un spécialiste en oncologie. (merci Saint patron du Copier/Coller !)
En regardant cette série, j'ai les paroles de ma prof de français de Première qui me reviennent en tête : "les personnages les plus intéressants en littérature (comme ailleurs) sont les monstres." Ici pas de beau médecin plein de fougue et d'amour pour son prochain : House est hargneux, grincheux, il ne recule devant aucun coup bas pour échapper aux visites médicales banales et sans intérêt qu'il doit à son hôpital... et en plus il boite ! :-D
Le public ne se trompe d'ailleurs pas : Hugh Laurie, interprête de ce personnage a reçu pour la seconde année consécutive le Golden Globe du meilleur acteur de série dramatique. Quel plaisir de savourer une telle série sortant des sentiers battus, permettant de découvrir un personnage d'une telle richesse : un grand bravo à TF1 pour nous l'avoir faite découvrir !
Merci au site officiel.
En guise de conclusion, je ne pourrai que vous conseiller vivement de regarder Scrubs sur M6 tous les vendredi soirs à partir de 0h30 ainsi que Dr. House sur TF1 tous les mercredi soirs en seconde partie de soirée. Si vous avez de l'argent à gaspiller, vous pourrez aussi vous procurer les coffrets dvds de Grey's anatomy, bien qu'il serait nettement préférable d'acheter à la place le coffret de la série Oz qui vient tout juste de sortir en France (infos : ici.)
Basileus.
10 mars 2007
Le saviez-vous ? La cuisine antique, c'est fastoche ! :-D
En grande cuisinière que je suis, j'ai préparé avec amour quelques desserts romains à mes élèves de sixième. Si vous avez envie de tenter l'aventure, allez sans attendre dans "Le saviez-vous ?" pour piquer ces recettes ! :-D
Basileus.
Un peu de cuisine antique...
Même si je déteste cuisiner, je sais également me forcer quand c'est pour mes élèves (qu'est-ce que je ne ferais pas pour eux... :-D) Puisque mes sixièmes faisaient des exposés sur "vivre à Rome du temps des romains" et qu'un groupe avait décidé de parler de nourriture, je me suis proposées de faire une dégustation aux élèves de desserts romains... (merci au dieu d'internet de m'avoir permis de trouver des recettes ! :-D)
Fruits au miel (simple) :
Ingrédients : 3 pommes, une grappe de raisin rose d'Afrique, des cerneaux de noix et de noix de pécan, du miel liquide, du jus de raisin (sinon, faites comme moi, mettez de l'eau.)
· Mélanger du jus de raisin pur avec quatre cuillères à soupe de miel.
· Faire chauffer à feu moyen jusqu'à ce que le miel soit dilué.
· Casser des noix (quantité à évaluer personnellement), éplucher les pommes et détacher un par un les grains de raisin, coupez-les en deux (un ajout de datte ou de figue est possible.)
· Mettre l'ensemble des fruits dans un saladier et versez le mélange réchauffé.
Les élèves ont adoré ! Il en redemandaient !
Merci à Cécile pour ce lien : >>><<<
Les dattes farcies (simple, 15-20 minutes de préparation.)
Ingrédients : 2 barquettes de dattes, des cerneaux de noix et de noix de pécan, des pignons de pin, de la pâte d'amandes, des baies rouges (poivre doux.), du sel, du miel.
Dénoyautez les dattes et fourrez-les de noix, de pignons de pin hâchés (variante : dans une poële, faites griller à sec les pignons de pin et fourrez vos dattes avec, sans les hâcher.), de pâte d'amandes ou encore de poivre (j'ai pris le poivre le plus doux possible.) Salez légèrement.
Ensuite, faites chauffer quelques cuillérées de miel. Lorsque celui-ci commence à caraméliser, mettez les dattes et retournez-les de manière qu'elles soient bien enrobées. Voila, c'est prêt !!!
Les élèves ont été très étonnés par les dattes au poivre... ^^'
Pendant les Saturnales (fêtes de fin d'année), on présentait les dattes avec une pièce de monnaie porte-chance.
Merci au site : >>><<<
Basileus.


















