24 juin 2007
Les Fatals picards, le groupe de la mort qui tue ! *w*
Vous sentiez certainement que j'allais faire un article plus complet sur ce groupe... Eh bien, vous n'aviez pas tort ! :-D Tombée par hasard sur leur musique lors de l'Eurovision, tombée amoureuse de leurs texte, de leur musique et de leurs gueules, je ne pouvais que leur dédier un encart dans ce blog... ^^
Ils étaient pourtant bien mignons pour l'Eurovision... T.T
C'est l'histoire d'un groupe...
Avant toute chose, les Fatals picards, c'est tout d'abord leur figure emblématique, Ivan Callot, le chanteur. C'est lui qui crée son groupe (avec deux amis qui comme lui étaient originaires de Picardie, mais qui faisaient leurs études à Paris) et qui le rend professionel en 2000, après avoir rencontré son bassiste et co-auteur, Laurent Honel. Le groupe sera très maléable, certains partiront et de nouvelles têtes s'adjoindront peu à peu...
C'est en 2002 que les Fatals picards verront se former leur noyau dur grace à l'arrivée du batteur Jean-Marc Sauvagnargues. C'est ce dernier qui sera leur 'tourneur', celui qui trouve les dates des concerts.
Le prochain membre qui rejoindra le groupe, Olivier De la Fosse, 'Oldelaf' ne restera pas longtemps, puisqu'il montera ensuite son groupe : 'Oldelaf et monsieur D.'
Mais c'est seulement fin 2004 qu'aparaîtra le dernier pilier du groupe, celui qui conférera aux Fatals Picards cette formation si particulière : un groupe à deux chanteurs. Je parle du troisième auteur du groupe : Paul Léger. Et c'est avec l'arrivée du bassiste Yves Giraud que le groupe enregistrera son dernier album en date : Pamplemousse mécanique (est-ce une insulte à votre intelligence que de rajouter que ce titre est une référence au film de Stanley Kubrick, Orange mécanique ???)
Se définissant lui même comme un groupe de rock 'indé-débile', les Fatals Picards s'affichent dans la veine de la nouvelle scène française, ne se prenant jamais au sérieux, pleine d'humour et de fraicheur. Je suis absolument fière qu'ils aient représenté la France lors de l'Eurovision et leur avant-dernière place, bien que décevante, n'a heureusement pas entammé leur bonne humeur, c'est ce qui est le plus important... ^^
Comme un psychopathe, je mange des pâtes...
Tout d'abord, si on veut parler des textes des Fatals, il faut d'abord se pencher sur les peintures qu'ils font de la société. Tout y passe, sans concession et avec une bonne dose d'humour. Les schizophrènes, les chasseurs, ceux qui votent à droite, ceux qui votent à gauche, la télévision en général, les rappeurs, ceux qui jouent du djembé, Francis Huster...
Leurs portraits corrosifs visent toujours juste, c'en est un régal pour les oreilles : un vaurien skinhead qui devient passioné de patinage artistique, une chanson humanitaire pour sauver le groupe Vivendi, un père au bord de la crise de nerfs et d'insomnie après la naissance de son fils... Et ce n'est pas que des autres que les Fatals se moquent ! Dans chacun de leur album, on peut retrouver à la fin des "pistes mal cachées" où les membres du groupe se lachent : on peut y entendre un melting-pot de chansons et de grosses déconnades où parfois l'intégrité du groupe est remise en question...
Si vous faites un tour sur leur site officiel, notamment dans le videoblog, vous les verrez aux côtés de 'stars' (Emmanuel Moire, Aaron, ...) qui passent leur temps à les dénigrer, dans la joie et la bonne humeur, bien évidemment... ^^
Des textes savoureux.
L'intérêt des Fatals repose surtout dans la qualité de leurs textes. Jeux de mots, mots d'esprit et autres calembours, les auteurs nous mitonnent des textes de première qualité. Dans Goldorak est mort, les Fatals se mettent dans la peau d'un Actarus, célèbrissime héros de la série d'animation japonaise, empoté et tremblant à l'idée d'anoncer à son père qu'il a cassé Goldorak.
Dans J'fais du bruit, Ivan imite à merveille les rappeurs et leurs tics de langage : "J'fais du bruit avec ma bouche / J'coule de l'encre sous les ponts [glou glou glou !] / J'crache mes poumons comme au Téléthon !" - Dans Je suis gothique, les Fatals reprennent tous les clichés existants sur les gothiques : "Si seulement la lumière était plus sombre / Si seulement, je pouvais vivre dans des décombres..."
Quelques bonus...
EPK Fatals Picards
envoyé par MonsieurMoyen
Si vous désirez plus de bonus et de déconne, allez vous régaler sur le site officiel (une petite mine de bonne humeur, je me régale à chaque fois que j'y vais... ^^) J'en profite également pour remercier le forum du site grace auquel j'ai pu trouver les photos... ^^
Basileus.
12 mai 2007
Mika : la vie est lollipop ! *o*
Aujourd'hui, je me penche sur un artiste exceptionnel dont vous avez très certainement déjà entendu les tubes à la radio, je parle bien évidemment du très talentueux Mika !
He's living in a cartoon motion...
Des débuts difficiles...
Né le 18 Août 1983 à Beyrout au Liban, Mika (de son vrai nom Mica Penniman) doit quitter son pays natal alors en pleine guerre avec sa mère libanaise tandis que son père américain est pris en otage et transféré à l'ambassade américaine au Koweït.
C'est lorsque Mika atteint une dizaine d'années que sa famille s'installe définitivement à Londres : une expérience déstabilisante pour le jeune garçon qui ira jusqu'à refuser d'apprendre à lire ou écrire et même refuser de parler. Paradoxalement, c'est à ce moment que son destin s'est mis en marche, puisque c'est la musique qui l'a aidé à se réintégrer dans son nouvel univers.
A 19 ans, Mika quitte sa famille pour étudier à la célèbre London School of Economics... qu'il quitte aussitôt pour rejoindre le Royal College of Music.
C'est à cette époque qu'une maison de disque le remarque... Hélas, ce n'est pas encore le bon moment, on lui demande de copier d'autres artistes à la mode. C'est là qu'il écrira ce qui deviendra "Grace Kelly" :
"C'était une chanson pour dire merde aux gens avec qui je travaillais avant, tous ces pseudos boss qui voulaient m'imposer une façon de composer." C'est à partir de là qu'il se fixera une ligne de conduite dont il ne démordra jamais : imposer sa voix étonnante s'étendant sur 4 octaves ainsi que son univers délirant et coloré. La pochette (génialissime) de son album, il la créera avec l'aide de sa soeur Yasmine.
Un univers en technicolor.
Je trouve que la chanson 'Lollipop' est vraiment un des emblèmes de l'univers de Mika : tout en couleurs acidulées, avec une fraîcheur, un style tout à fait particuliers et attractifs. Lorsqu'on lit la biogaphie de Mika sur le site officiel, il est dit qu'il s'est intéressé à de nombreux artistes qui eux-mêmes avaient leur propre univers. Pour 'Lollipop', la référence qui me vient à l'esprit est 'les sucettes à l'anis' de Gainsbourg :
'Sucking too hard on your lollipop, Or love's gonna get you down...' (Il faut sucer profondément cette sucette, ou l'amour te brisera...) "Take a look at the girl next door, / She's a player and a downright bore / Jesus loves her she wants more
O bad girls get you down" (Regarde la voisine, / c'est une allumeuse et une vraie petite saloppe / Jésus l'aime mais elle en veut plus / Oh, les filles de mauvaise vie te font du mal."
Et bien que l'univers soit ultra coloré, le fond, les paroles écrites par l'artiste lui-même sont d'une puissance et d'une humanité étonnantes. Je pense par exemple à ma chanson préférée 'My interpretation'.
'You talk about life, you talk about death / and everything in between / like it's nothing and the words are easy...' (Tu parles de la vie, tu parles de la mort / et de tout ce qui se passe entre les deux / comme si ce n'était rien et je pèse mes mots.) Derrière tout ce sucre affiché, les paroles de Mika sont d'une grande beauté, tous les sujets sont abordés : homosexualité ('Billy Brown'), suicide et problème de l'acceptation de la différence ('Any other world'), mais aussi tout simplement l'amour ('Love today'.)
Des références bétonnées.
Quand j'ai écouté l'album pour la première fois, ma première pensée a été d'écouter avec plus d'attention la voix impressionante de Mika. Il y a du Freddie Mercury dans son vibrato, c'est moi qui vous le dis ! Mon impression a d'ailleurs été renforcée à la lecture de son site officiel où on le compare déjà au roi de Queen, ainsi qu'à des grands tels qu'Elton John ou les Scissor Sisters. De quoi mettre l'eau à la bouche de l'auditeur.
ça prouve en fin de compte le charisme du chanteur déjà impressionant et délirant en diable, nous poussant à cette pensée toute simple : à quand le prochain album ??
Si j'ai donc un conseil à vous prodiguer, c'est de vous ruer sur ce petit bijou qu'est l'album 'Life in a cartoon motion' et de savourer chacun des tubes du déjà prodigieux Mika. ;-)
Pour plus d'informations, consultez le site officiel.
Basileus.
03 avril 2007
Justin Timberlake.
Je me suis longuement demandée s'il fallait faire un article sur ce chanteur... Issu de la 'culture' Boys band, petit minet à la gueule d'ange, déhanché diabolique... Pas de quoi en faire tout un plat et encore moins un article... Et pourtant, voilà de l'eau à apporter à votre moulin... ;-)
So irresistible... ;-)
Le parcours...
Avant toute chose, Justin Timberlake ne s'est pas fait en un jour (comme Rome, mais en plus mignon... ^^') Tout le monde connait la légende : il fait ses débuts à 12 ans dans l'émission populaire 'Mickey Mouse Club' en compagnie de Britney Spears et Christina Aguilera. Il y recontre JC Chasez, l'un des futurs membres du boys band *NSYNC dans lequel ils évolueront bientôt.
Mais pourquoi ce nom obscur ?? En fait, d'après la légende, il viendrait d'une remarque de la mère de Justin, surprise de trouver les garçons si 'in sync' (synchrones.) De plus, cela donne : JustiN, ChriS, JoeY, JasoN (remplacé par la suite par LanteN) et JC. (sur la photo, de gauche à droite : JC Chasez, Joey Fatone, Lance Bass, Chris Kirkpatrick, Justin Timberlake... Je ne sais pas pour vous, mais on dirait qu'à l'époque il avait un plat de nouilles à la place des cheveux... ^^')
Aux Etats-Unis, le groupe fait fureur, Justin devient l'idole des collégiennes... Dans le reste du monde, il reste pourtant le petit ami de Britney Spears dont la carrière fait un boum retentissant... Et tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes... jusqu'à ce que Britney ne se décide à rompre avec lui. Et paradoxalement, c'est cet événement qui lancera la carrière internationale de Timberlake...
En 2002, il décide de plaquer les *NSYNC pour lancer sa carrière solo. Son premier single 'Like I love you' fait un carton plein. Dès lors, il ne va pas hésiter à s'inspirer de son expérience maheureuse pour créer son album Justified. La chanson qui sera certainement la plus autobiographique (et celle qui également remportera le plus grand succès) est 'Cry me a river'. Voici quelques paroles :
You were my sun / You were my earth / But you didn't know all the way I loved you, no / So you took a chance / And made other plans... You told me you loved me / Why did you leave me all alone... Girl I refused, you've made me confused / With some other guy / Your bridges were burned, and now it's your turn / To cry, cry me a river...
(Tu étais mon soleil / Tu étais ma terre / Mais tu ne savais pas à quel point je t'aimais, non. / Tu as donc eu ta chance / Et tu as pris une autre direction... Tu m'as dit que tu m'aimais / Pourquoi m'as-tu laissé tout seul ? ... Chérie, j'ai refusé, tu m'as trompé / Avec un autre / Tes ponts sont coupés, et maintenant c'est ton tour / de pleurer, pleurer à chaudes larmes...)
La révélation...
J'ai hésité quant au titre de cette partie... Révélation ? Consécration ? Quoi qu'il en soit, à partir de ce moment, Justin va se révéler être un chanteur de talent (et non l'ex raté de Britney...) Justified se vendra à plus de 450 000 exemplaires lors de sa semaine de sortie en 2002 et ce, rien qu'aux Etats-Unis. Comble de la consécration, sa chanson 'I'm lovin' it' devient LA chanson des campagnes de pub de Mac Donald.
Ses clips passent déjà à la postérité : on retiendra tout particulièrement celui de 'Cry me a river' qui sera par la suite parodié dans le clip 'Rock this party' de Bob Sinclar.
Justin Timberlake - Cry Me A River
envoyé par hakim93200
On se souviendra également du 'nipple-gate', l'affaire du 'néné' de Janet Jackson, lors du Superbowl (rendez-vous institutionnel et quasi-religieux pour chaque américain féru de football.) L'affaire ira tellement loin (pour rien du tout, nous sommes bien d'accord) que Janet et Justin seront sommés de demander pardon. Justin le fera lors d'une remise de prix, Janet s'abstiendra (il deviendra numéro 1 dans les bacs avec son nouvel album, elle prendra 20 kilos et une bonne dépression nerveuse.)
Future sex love song...
C'est en septembre 2006 que Timberlake sortira son dernier album (le meilleur et le plus acclamé par les fans ET la critique, chose assez rare pour être mentionnée.) Le single 'Sexy Back' devient numéro au très prestigieux Billboard 200
Justin timberlake - sexy back
envoyé par hakim93200
L'album Future Sex / Love Sounds sera vendu à plus d'un million d'exemplaires dans le monde lors de la première semaine de sa sortie. Le dernier single en date est What goes around, une reprise puisque ce titre apparaissait déjà dans Justified. Le clip tourne en boucle sur TF1, Justin et Scarlett Johannson y son réunis glamoureusement (et même plus si affinités, puisque depuis ils sont ensemble...)
Le Justin aux oeufs d'or...
Il est beau, il chante bien, il bouge bien... Et en plus, il veut jouer à l'acteur ! Timberlake aime prendre des risques. Au niveau des 'chanteurs-acteurs', les prestations restent relativement discrêtes, avec quelques exceptions de choix : Eminem dans 8 Miles, Jennifer Lopez (même si je ne suis pas fan), Beyoncé Knowles (que j'aime encore moins... ^^')
Avec une telle déclaration : 'je n'ai pas eu besoin de prendre des cours de comédie', sûr que tout le monde l'attendait au tournant, le Justin ! Mais en plus de toutes ses qualités, Timberlake se révèle également être un véritable artiste.
Ses choix pour ses films, il les fera sans complaisance aucune pour son image de marque. Acteur est un véritable métier et il veut s'y mettre sérieusement. Il tourne alors Edison, thriller politique avec Morgan Freeman et Kevin Spacey, il y joue un journaliste pris dans un engrenage de corruption politique.
Le film sortira en France directement en Dvd : c'est une grosse déception pour Justin. Mais il ne baisse pas les bras pour autant et accepte la seconde proposition de Nick Cassavetes de jouer avec lui. Le film Alpha Dog vient tout juste de sortir au cinéma. La constante reste la même, Timberlake détruit son image de petit minet débile et nous montre tout son potentiel d'acteur en humanisant son personnage de petite frappe ultra tatouée. Et ça ne s'arrête pas là ! Bientôt, nous pourrons l'entendre dans Shrek 3 où il donnera sa voix au roi Arthur, nouveau personnage de la trilogie.
Pour plus d'infos, rendez-vous sur le site officiel.
Basileus.
02 décembre 2006
Keane, un groupe qui en vaut le détour.
A force d'errer son mon blog, vous vous étiez demandé si je n'étais pas sourde, n'est-ce point ? Je ne suis pas du genre "super à la page" en ce qui concerne la musique, ma collection de cds est ridicule, quand on me parle d'un nouvel artiste, il est à peu près certain que je ne le connaisse pas. Il n'empêche que j'aime écouter de la musique et que je reste tout de même capable de parler d'artistes que j'aime. C'est pour cela que je consacre cette nouvelle catégorie au groupe Keane que j'adore.
Biographie
Le groupe Keane s'est formé alors que ses membres étaient encore à la Tonbridge School, dans le Kent, en 1997. C'est en 2002 qu'ils prirent leur forme définitive, le guitariste ayant pris la décision de les quitter. C'est ce qui fait par ailleurs de ce groupe un groupe aussi original.
C'est après quelques concerts acoustiques que la qualité musicale du groupe est remarquée par un responsable du label Fierce Panda. Ce label fut alors le premier du groupe. C'est sous Fierce Panda que les Keane enregistrèrent le très connu "Somewhere only we know" :
Keane - somewhere only we know
envoyé par buckwell
Et malgré des débuts difficiles (conditions d'enregistrement d'amateurs), cette chanson est déjà un tube. Keane effectua alors une première tournée au Royaume Unis devant un public allant de 5 à 300 spectateurs (les choses ont bien changé depuis...)
C'est au printemps 2003 que le groupe signe avec leur label définitif : Island (label Universal où ont signé U2 et les Cranberries, par exemple...) C'est à partir de ce moment là que les événements s'enchaînent plus rapidement pour le groupe : leur second single "This is the last time" sort (sous le label Fierce Panda.)
keane this is the last time
envoyé par jimmykeaneperu

Leur premier album Hopes and Fears sort en mai 2005 et se classe numéro au box office, la meilleure vente de l'année au Royaume-Unis. Fin 2005, le groupe a même joué en première partie de U2.
En 2006 est sorti leur second album, intitulé Under the iron sea. Toujours en tournée, les Keane démontrent une nouvelle fois leur talent et leur énorme potentiel musical.
Personalités et musicalité
Le groupe est donc composé de trois personnes :
Tim Rice Huxley (piano), Richard Hughes (batterie) et Tom Chaplin (chant.) La musicalité des Keane se reconnait aisément. S'inspirant de celle d'un groupe tel que les Beatles, les Keane jouent sur une musique onirique et douce.
Leur thème de prédilection est l'amour, la relation aux autres et à eux-mêmes. Leurs clips s'inspirent très fortement de leur univers, mettant en scène par exemple dans "Somewhere only we know" des petites bébêtes rappelant physiquement les esprits de la forêt que Miyazaki avait pu mettre en scène dans Princesse Mononoke. On peut également noter une réflexion fort intéressante concernant les rêves et la frontière entre fantasme et réalité : je pense notamment au clip "Cristal ball" (issu du dernier album Under The Iron Sea.
Keane - Crystal Ball
envoyé par SweeTDreaM
Rien que pour le plaisir, je vous laisse les paroles de la chanson :
Who is the man I see
Where I'm supposed to be?
I lost my heart, I buried it too deep
Under the iron sea
Oh, crystal ball, crystal ball
Save us all, tell me life is beautiful
Mirror, mirror on the wall
Lines ever more unclear
I'm not sure I'm even here
The more I look the more I think that I'm
Starting to disappear
Oh, crystal ball, crystal ball
Save us all, tell me life is beautiful
Mirror, mirror on the wall
Oh, crystal ball, hear my song
I'm fading out, everything I know is wrong
So put me where I belong
I don't where I am
And I don't really care
I look myself in eye
There's no one there
I fall upon the earth
I call upon the air
But all I get is the same old vacant stare
Oh, crystal ball, crystal ball
Save us all, tell me life is beautiful
Mirror, mirror on the wall
Oh, crystal ball, hear my song
I'm fading out, everything I know is wrong
So put me where I belong.

L'originalité de Under The Iron Sea repose sur une volonté du groupe de raconter une histoire. Le packaging du CD est vraiment très sympathique : au lieu de se présenter en un petit livret comme nous en avons souvent, les Keane présentent leurs paroles sur une feuille dépliable. La couverture (telle que je vous l'ai montrée au-dessus) représente "the Iron Sea", une mer de fer où les vagues se prennent soudain pour des chevaux. Et lorsqu'on déplie cette feuille, on découvre au fur et à mesure tout un univers de contes de fée qui s'épanouit sous cette "Iron Sea". Pour vous faire une idée, il suffit de regarder les pochettes des singles issus de l'album...
Bref, si vous aimez les groupes possédant un univers bien à eux, je vous invite à rejoindre les Keane... ;-)
Merci aux sites : Keane.fr et KeaneMusic.
Basileus.













